Bienvenue sur Douglas Booth France (douglas-b.net), votre première source d'informations francophone sur l'acteur, ancien mannequin Douglas Booth. Révélé au grand public en tant qu'égérie de la marque Burberry aux côtés d'Emma Watson, Douglas a montré ses talents d'acteur en interprétant le rôle de Boy George, et a acquis un rayonnement international en jouant dans le film 'Noé' aux côtés de Russel Crowe. Il sera prochainement à l'affiche du film 'Pride and Prejudice and Zombies' aux côtés de Lily James et Suki Waterhouse. Ici vous découvrirez Douglas, grâce à son actualité, des news, photos, vidéos et différentes informations. Je vous souhaite, sur ce, une bonne et agréable visite, Noémie.
7 mai 2014
- par Amanda - 0 commentaire - Article, Films, Galerie, Magazine, The Riot Club

Hello! Je vous propose des scans HQ du magazine Empire qui nous en apprend plus sur le prochain film de Douglas ‘Posh’ (merci à samclaflinfans.com pour les scans et à @DJBoothFans pour l’info). Une traduction de l’article sera prochainement disponible. J’ai aussi ajouté à la galerie le premier stills du film.

Des avocats et des monarques regardent depuis les murs de la salle de banquet du Middle Temple portraits commandé depuis des sciècles à la maison, aux A-listes des aigles juridique de Londres. Aujourd’hui, l’histoire trempe doublement dans l’espace de l’université d’Oxford, animée par des étudiants aisées et d’autres mastiquant pendant qu’à la table du dessus une conversation tranquille condamne un étudiant à l’enfer social. Après un échange muet, il fait une marche de la honte pour aller s’asseoie avec les étudiants de premier cycle.
C’est un assassinat passif-aggressif.

C’est une séquence qui encapsule Posh, vous emmenant dans un monde secret où les émotions exploses eventuellement. "C’est une histoire sur un cercle d’étudiants de l’université d’Oxford où ses membres sont de jeunes hommes aisés qui, comme indiqué, dinnent dans des salles privés, dans un restaurant ou un pub", dit Laura Wade, qui a adapté sa propre pièce sur grand écran, "A la fin de la nuit ils s’attendent parfaitement à mettre la pièce dans un salle état – et plus tard à payer pour les dégâts. C’est une partie de leur rituel. Je voulais écrire sur la richesse, et l’idée que vous pouvez vous comporter aussi mal que vous voulez si vous pouvez vous permettre de payer pour les dégats – ça me semble être vraiment une métaphore parfaite."

Sur scène, la première à eu lieu avant l’élection générale de 2010, et des parallèles ont immédiatement été établie entre le ‘Riot Club’ de la pièce et le réel Bullingdon Club, dont David Cameron et Boris Johnson ont été membres. Les cinéastes, cependant, prennent soin de souligner l’élément fictif ici (personne ne suggère que le premier ministre ai été ivre ou qu’il ai eu une gueule de bois). "Ce n’est pas aussi spécifique que vous pouvez le pensez" dit le réalisateur Lone Scherfig. "Ce n’est pas comme si le gens allaient reconnaître des personnes réelles".

Pour Scherfig, Posh a de plus large ambitions qu’une histoire appâtante.
"Nous devions être sur que c’était un film sur la structure du pouvoir ou la structure de la classe [sociale] ou de l’émancipation dans d’autres pays", dit-elle [Laura Wade]. "Posh est plus un film sur le pouvoir et la politique et l’energie qu’a ce groupe". Et c’est tout un groupe. Au centre de l’ensemble de bâtards ciselés sont Sam Claflin et Max Irons dans les rôles d’Alistair et Miles, deux étudiants de première année qui désespère de faire bonne impression. "Miles a de très très fortes vues et croyances sur comment le monde devrait tourner", dit Claflin. "Et avec l’aide d’un peu d’alcool et de drogues… il n’est pas vraiment une personne sympatique". Il rigole. "Il peut facilement être perçu comme un méchant gars, mais il ne l’est pas. Il a ses problèmes"

Traduction approximative de Douglas Booth France (douglas-b.net), créditez si vous prenez.

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