Bienvenue sur Douglas Booth France (douglas-b.net), votre première source d'informations francophone sur l'acteur, ancien mannequin Douglas Booth. Révélé au grand public en tant qu'égérie de la marque Burberry aux côtés d'Emma Watson, Douglas a montré ses talents d'acteur en interprétant le rôle de Boy George, et a acquis un rayonnement international en jouant dans le film 'Noé' aux côtés de Russel Crowe. Il sera prochainement à l'affiche du film 'Pride and Prejudice and Zombies' aux côtés de Lily James et Suki Waterhouse. Ici vous découvrirez Douglas, grâce à son actualité, des news, photos, vidéos et différentes informations. Je vous souhaite, sur ce, une bonne et agréable visite, Noémie.
6 décembre 2016
- par Noémie - 0 commentaire - Autres, Galerie, UNHCR, Vidéos

Bonjour! Douglas qui prend très à coeur ses engagements et notamment celui envers l’UNHCR (l’Agence des réfugiés des Nations Unis), s’est rendu en Novembre dernier en Irak, plus précisemment dans le camp de Hasamsham afin d’y rencontrer des réfugiés syriens et des irakiens déplacés par les combats de Mossoul. Très investi dans cette mission, il a partagé les histoires de certaine famille qu’il a rencontré le tout dans une série de 7 posts publiés sur le compte Instagram de l’UNHCR (qui sont traduit ci-dessous) et à aussi participer à un live-chat sur Facebook en direct de l’Irak.


+ vidéo où Douglas appel à faire des dons depuis l’Irak

1er post: Bonjour. Je suis Douglas Booth. L’an dernier, je me suis rendu sur l’île grecque de Lesvos avec l’UNHCR et j’ai rencontré des réfugiés qui n’avaient pas d’autre choix que de traverser une mer traite pour se rendre en Europe afin de trouver un avenir plus sûr. Je voulais en savoir plus sur la situation que connaissent les gens dans le monde qui sont forcés de fuir leurs foyers à cause d’un conflit. Je suis venu ici en Irak pour rencontrer des réfugiés syriens ainsi que des Irakiens récemment déplacés par les combats à Mossoul – dont 10 000 vivent maintenant dans le camp Hasamsham derrière moi. Je vais poster des photos et des histoires de ma visite ici sur Instagram et j’aimerai que vous vous joigniez à moi dans ce voyage.

2nd post: Abdallah à le même âge que moi. Il est irakien et s’est échappé de Mossoul avec sa famille il y a 15 jours. Après 2 ans de vie sous la domination des extrémistes, il était visiblement soulagé et excité de ne plus être sous leur contrôle. Il m’a parlé de sa frustration de ne pas être capable de terminer son éducation, d’être obligé de se faire pousser la barbe et de porter des vêtements particuliers, des coups et des choses pires pires pour les gens ayant été pris en désobéissant aux nouvelles règles, aux périodes d’espoir perdu et aux périodes où la vie semblait vide de sens. Mais il m’a aussi parlé de beaux moments de défi. Il a épousé une fille de son village, il a taillé sa barbe pour la cérémonie et la famille a célébré le tout dérrière les stores noir de la maison, jouant secrètement la musique interdite.

3e post: Hussein est le chef d’une famille qui est dans un état de douleur profonde et cruelle. La nuit où ils avaient planifié d’échapper à Mossoul – il y a une semaine – un mortier a frappé leur maison tuant la plus jeune de ses trois filles. Son nom était Saja. Elle est morte de ses blessures dans les bras de sa mère. Hussein, ses sœurs et son frère, Ali, regardant. Ali m’a dit que "Saja était si incroyablement intelligente, elle avait tant de rêves, elle avait tellement d’objectifs qu’elle voulait atteindre. Elle avait rassemblé tout ses prix et certificats scolaires, ses sacs étaient emballés, elle était prête à partir, nous étions libérés. Elle ne l’a pas fait. Quand vous voyez votre sœur mourir en face de vous, c’est la pire chose qui puisse jamais vous arriver".

4e post: Voici Amar. Un homme merveilleux avec une belle famille souriante. Il espère que l’Irak va construire un avenir sûr et confortable pour ses enfants. Il dit que l’Irak est plein de bonnes personnes. Plein de gens gentils. Il dit que l’Irak qu’il veut retrouver est celui où toutes les religions et ethnie vivent ensemble, mangent ensemble, rient ensemble.

5e post: Une montagne de matelas. Quand des familles fuient Mossoul, elles arrivent dans les camps de l’UNHCR qui leur fournissent des ‘articles de secours essentiels’ qu’ils ont besoin pour survivre: une tente, des matelas, des couvertures, un poêle, des bidons d’eau, des kits de cuisine et d’hygiène. Lorsque vous avez tout perdu dans la frénésie et le chaos de la fuite, vous aevez besoin de recommencer avec les bases. La dignité vient parfois dans le plus petit et le plus simple des emballages – une barre de savon, une brosse à dents et une pâte dentifrice pour se sentir propre à nouveau, un abri pour la vie privée et la protection contre les éléments, les installations pour faire un repas pour votre famille.

6e post: Je crois que j’ai été le plus touché par l’histoire de cette famille. Non pas parce que leur histoire était éloigné des histoires de perte et de lutte de tant d’autres, mais parce qu’ils semblaient avoir perdu tout espoir. Ils sont épuisés, ils sont usés, ils sont à deux doigts d’être vaincus par la lutte quotidienne pour la survie. Khaled, le père, a le cancer et est incapable de travailler, c’est donc aux deux plus grands garçons, Mahmoud (15 ans) et Waleed (13 ans) de subvenir aux besoins de la famille. Les garçons travaillent 12 heures par jours, tous les jours de la semaine à transporter et livrer de lourdes marchandises et des stocks au souk local. Il n’y a pas de temps pour l’école, pas de tempos pour jouer avec les amis, pas de temps pour autre chose que le travail et le sommeil. Mahmoud a déclaré que "la guerre m’a tout volé – mon esprit, mes rêves, mes espoirs pour une vie normale". Malgré une aide financière limitée de l’UNHCR, ils couvrent à peine leurs dépenses et la dette augmente avec les factures médicales de leur père. Yathrib, leur mère, m’a dit les yeux pleins de larmes, que ses enfants ont été privés de leur enfance et qu’elle sent qu’elle a échoué en tant que mère. Ce qui n’est pas le cas bien sûr. Elle a gardé la famille ensemble et elle fait le meilleur qu’elle peut dans des circonstances impossibles difficiles qui sont bien au-delà de son contrôle.

7e post: Abu Mohammad et sa famille (partie 1) – Abdel Rahman, âgé de 8 ans me montre les cicatrices causées par les blessures et les brûlures qu’il a subi lors de l’explosion d’une voiture piégé devant sa maison en Syrie, une nuit, il y a deux ans. La famille a emmené précipitamment Abdel Rahman à l’hôpital à pied et de là ils ont fui vers la Turquie pour des traitements médicaux urgents. Ils ne sont jamais retournés chez eux.

8e post: Abu Mohamma et sa famille (partie 2) – La nuit où la voiture piégée a explosé devant leur maison, blessant sévèrement Abdel Rahman, sa petite soeur Aziza, a été laissée dans le chaos et le choc de la fuite. Au moment où la famille a réalisé qu’Aziza était absente, ils ne pouvaient pas revenir car les combats avaient bloqués les routes menant à leur maison. Pendant deux ans, la famille n’a pas eu de nouvelle d’Aziza. Ils imaginaient le pire. Puis, il y a deux mois, ils ont eu un appel téléphonique d’un voisin retourné en Syrie, disant qu’Aziza était en vie. C’est Gulistan, la soeur jumelle d’Aziza, qui montre une photo d’Aziza. La famille souhaite maintenant se retrouver avec elle, mais le processus semble loin d’être simple.

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