Bienvenue sur Douglas Booth France (douglas-b.net), votre première source d'informations francophone sur l'acteur, ancien mannequin Douglas Booth. Révélé au grand public en tant qu'égérie de la marque Burberry aux côtés d'Emma Watson, Douglas a montré ses talents d'acteur en interprétant le rôle de Boy George, et a acquis un rayonnement international en jouant dans le film 'Noé' aux côtés de Russel Crowe. Il sera prochainement à l'affiche du film 'Pride and Prejudice and Zombies' aux côtés de Lily James et Suki Waterhouse. Ici vous découvrirez Douglas, grâce à son actualité, des news, photos, vidéos et différentes informations. Je vous souhaite, sur ce, une bonne et agréable visite, Noémie.
2 octobre 2017
- par Noémie - 0 commentaire - Article, Galerie, Interview, Magazine, Photoshoot

Coucou! Douglas est en couverture de l’édition d’Octobre du magazine The Jackal. A l’occasion, l’acteur à fait une interview (qui est traduit à la suite) dans laquel il parle de son rôle d’Armand Roulin dans Loving Vincent, mais aussi de son amour de Londres, entres autres. Retrouvez donc ci-dessous, les scans du magazine mais aussi le photoshoot.

'The Jackal' Magazine Scan 'The Jackal' Magazine Scan

L’acteur britannique nous parle de la vie londonienne, son dernier film Loving Vincent et pourquoi il aimerai être dans un film d’action un jour.

Un fait étrange: il est fort probable – presque certain en fait – que personne dans l’histoire n’a eu son portrait peint autant de fois que Douglas Booth. Le film actuel de l’acteur, Loving Vincent, un regard hanté et remarquable dans la vie trouble et le travail de Vincent Van Gogh qui contient environ 65000 cadres, chacunes incroyablement peintes à la main dans le style de l’artiste, transposant des scènes qui ont été filmés en studio, ce qui rend des versions vivantes du travail de Van Gogh. Comme le jeune protagoniste cherche les raisons du suicide de Van Gogh, Booth apparait dans toutes les scènes.

"C’est assez bizarre quand on y pense, il y en a des milliers" dit-il en parlant du stock de portraits à son effigie qui constituent le film. "C’est assez étrange de penser à quel point vous avez pu être scruté. Bien que lorsque je suis allé rendre visites aux peintres (45 d’entre eux, cachés dans un studio de Gdansk en Pologne) quand ils travaillaient sur le projet, ils ne m’ont pas reconnu, ce qui était rassurant en quelque sorte. Ils ne m’ont connu que sur l’écran, et avaient passé des centaines d’heures à me regarder, mais bien sûr, ce n’était pas moi qu’ils voyaient".

L’homme qu’ils voyaient était le personnage de Booth, Armand Roulin, connu pour son manteau jaune vif que Van Gogh a peint en portrait, et que Booth porte tout du long. Le postier Armand Roulin, fils d’une série de portrait familiale, tente de livrer la dernière lettre de Van Gogh au frère de celui-ci après la disparition de l’artiste, et entreprend un voyage qui le voit creuser dans la vie de Van Gogh (au travers de flashback) et la tragédie de sa mort.

Chaque scène est directement issu des compositions de Van Gogh – une nuit étoilée tourbillonnante, un champ de blé avec des corbeaux s’élevant dans le ciel, le Night Café. "C’est un énorme exploit. Ils ont reconstitué des endroits comme le café en studio, et chaque chaise et table étaient alignés exactement pour correspondre à sa composition" explique Booth. Et ce n’est pas sans mentionner les personnages, chacun d’entre eux apparaît comme ils le font dans leur portraits.

"Souvent quand vous raconter l’histoire d’un artiste dans un film, vous entendez parler de l’être humain mais vous perdez l’art, comment il ont créer" dit Booth, dont la mère et la sœur sont toutes les deux des artiste, bien qu’il admet qu’en ce qui concerne Van Gogh, il avait peu d’intérêt personnel avant le projet. "Je l’ai toujours rejeté en quelque sorte car il était si populaire, et j’ai tendance à préférer l’art contemporain. Mais j’ai eu à faire le même voyage que mon personnage, et j’ai appris quel homme incroyable il était – il a laissé ce travail incroyable et n’a pas touché un pinceau avant d’avoir 28 ans".

Pour un acteur dont les pommettes sont presque aussi célèbre que lui, il y a de l’ironie dans le fait que le film dans lequel Booth est transformé en une peinture à l’huile vivante est aussi celui où sa beauté extraordinaire, plutôt classique, devient presque incidente, submergé sous l’impasto de Van Gogh et la puissance chatoyante du paysage.

Pour Booth, ça peut être un soulagement, bien que l’apparence l’a maintenu en bonne position: en tant que Pip au yeux de biche dans Great Expectations (BBC), le Roméo d’Hailee Steinfeld dans l’adaptation de Julian Fellowes du roman de Shakespeare et dans le rôle qui l’a fait découvrir aux yeux du monde en 2010, dans la peau d’un jeune Boy George dans Worried About The Boy, une dramatisation de la BBC sur l’émergence de la pop star au milieu de l’hédonisme de la scène du club Blitz-era de Londres. Il a sans doute porté le maquillage de George mieux que le chanteur lui-même, mais c’était le mélange de vulnérabilité et d’attitude arrogante que Booth a exposé qui a fait qu’il soit considéré comme un star montante.

A l’époque il avait seulement 17 ans. Maintenant il en a 25, il est détendu et de bonne humeur mais se frotte beaucoup les yeux quand il pense profondément au monde.

Il est indigné par le Brexit et par le sort des réfugiés (il décrit comme "changeant la vie" les voyages de sensibilisation qu’il a fait en Irak ave l’UNHCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés); il est végétarien par principe et semble tout à fait conscient de toute la chance qu’il a eu. Et bien qu’il soit heureux d’être dans la séance photo style de The Jackal, il dit qu’il est de plus en plus fatigué par la mode, en dépit du fait qu’il ai été GQ Most Stylish Man [NdT: récompense de l’homme le plus stylé] et ayant eu des débuts prometteurs de mannequin pour Burberry.

"Je déteste faire du shopping. Je ne sais même pas vraiment où j’achète mes vêtements. Je prend tout simplement [des vêtements, NdT] quand je passe. J’ai de la chance de porter de beau smokings et costumes dans mon travail, mais je pense que plus je vieillis moins ça devient intéressant".

Il peut être facile d’oublier que Booth n’a que 25 ans – à un moment de notre interview, il annonce qu’il développe des instincts de nidification, mais pour l’instant il est heureux de louer à Southwark, "je me promène sur mon vélo, je teste de merveilleux restaurants et vois mes amis. J’aime absolument cette ville et j’essaie d’en découvrir de nouveaux endroits tout le temps".

Néanmoins, dans l’acting game, Booth est relativement un ancien pour son âge. Sévèrement dyslexique et misérable à l’école, il était un régulier de la National Youth Theatre et a été repéré par un agent à l’âge de 15 ans. Les rôles ont commencé à pleuvoir immédiatement et il quitte l’éducation formelle. Depuis, il s’assume tout seul.

"J’étais en train de me saouler avec Eddie Redmayne à Budapest quand j’avais seulement 16 ans sur mon deuxième tournage" (The Pillar Of The Earth) se souvient-il. "Les gens me demandent comment ils peuvent me connaître depuis si longtemps alors que je n’ai que 25 ans, mais je suis la depuis un moment".

Son principal souci pour l’instant est continuer à développer un CV de divers rôles remplis de challenge. Il vole la vedette dans la peau d’un chanteur de music hall transformiste scandaleux dans The Limehouse Golem, l’agréable traque d’un meurtrier à l’époque victorienne sorti au début du mois de Septembre. "J’aime beaucoup [ce film, NdT];je ne pense pas avoir eu une tel transformation depuis Boy George". Pendant ce temps, Mary Shelley, l’histoire d’amour entre l’auteur de Frankenstein et Percy Bysshe Shelley, le poète romantique condamné joué par Booth à eu sa première au Festival du film de Toronto, après un été passé en Italie sur le tournage d’un biopic retraçant la vie de l’écrivain Gore Vidal joué par Kevin Spacey.

"J’ai très peu d’attention et je m’ennuie très facilement, donc je dois trouver quelque chose qui suscite mon interêt" dit Booth qui insiste sur son affinité naturelle pour des projets plus petits qui stimulent sa curiosité artistique comme Loving Vincent. Il met tout ceci partiellement sur sa dyslexie. "Je sens fortement que ça me fait utiliser mon cerveau d’une manière différente, pour suivre un chemin plus créatif. J’ai vraiment eu des difficultés à l’école, mais d’une certaine façon, les limites sont compensées par d’autres types d’avantages".

Même ses participations sur des méga budgets hollywoodiens, à jouer le fils de Russel Crowe dans l’épopée biblique Noé et un méchant playboy intergalactique dans le film de science-fiction Jupiter Ascending en 2015, n’ont pas été de grands films, mais l’ont attiré en raison de la chance de travailler avec de grands réalisateurs créativement intransigeants, comme Darren Aronofsky et les Wachowski.

"J’aimerais vraiment faire un film d’action, mais seulement si ce n’est pas un film sans véritable histoire, et avec un grand réalisateur. Le rêve serait de travailler avec Paul Thomas Anderson ou Quentin Tarantino".

Alors, se voit-il vivre à Hollywood de façon permanente? Booth se moque de la cette idée. "Je suis beaucoup trop amoureux de Londres, je ne pourrais pas. C’est la meilleure ville du monde"

Traduction approximative du site.

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